Tests sur Animaux, où en est-on ?

En dépit des évolutions de l’opinion publique envers l’expérimentation animale et de la législation en vigueur pour réduire le recours aux tests sur les animaux de laboratoire, le taux d’expérimentation animale semble avoir peu changé au cours de ces dernières années. Ainsi, plus de 9 millions d’animaux sont utilisés annuellement en Europe afin de réaliser des tests de toxicité et d’innocuité des matières premières.

 

Actuellement, les approches visant à réduire les souffrances subies par les animaux se basent sur la “règle des 3 R” (Réduire, Raffiner, Remplacer), qui a elle-même été reprise au sein de différents textes législatifs au niveau national (décret n° 2013-118) et européen (convention STE N° 123, directive n° 2010/63/UE). Ce concept vise notamment à développer des approches alternatives utilisant des méthodes “in vitro” et “in silico”.

Les méthodes in vitro visent à utiliser des lignées cellulaires (d’origine humaine ou animale) pour se substituer aux animaux dans le cadre de tests d’irritation, de corrosion et de sensibilisation de la peau et de l’œil (classiquement réalisés sur des lapins, des souris et des rats).

Les méthodes in silico se basent quant à elles sur des outils informatiques (e.g. QSAR), permettant de modéliser le potentiel toxique d’une substance sur la base de ses caractéristiques structurelles et physico-chimiques. Enfin, la méthode AOP (Adverse Outcome Pathways) combine des données issues d’approches in silico et in vitro afin de prédire l’effet d’une substance chimique à différents niveaux de l’organisme (moléculaire, cellulaire, tissulaire et organique).

 

A ce jour, peu de fabricants ont recours à ces méthodes. En effet, les données issues de ces approches sont considérées comme moins fiables que celles obtenues par des méthodes normalisées (type tests OCDE sur animaux). Leur utilisation dans le cadre de l’évaluation des risques se limite donc à confirmer/infirmer les données issues des tests sur animaux. Néanmoins, une réelle volonté existe à ce jour, aussi bien de la part des autorités que des entreprises, pour remplacer de manière définitive les tests animaux par des méthodes alternatives fiables et garantissant l’absence de souffrance animale.

La nécessité de remplacer les tests sur animaux est également dictée par un souci des consommateurs pour le caractère éthique des modes de production des biens de consommation. Afin de répondre à cette demande, un certain nombre de labels garantissant le respect de la condition animale ont été mis en place et certaines entreprises ont montré leur volonté d’obtenir de telles certifications.

 

SALVECO fait partie de ces entreprises et a obtenu la certification ECOCERT, un label reconnu comme l’un des plus restrictifs. Le label ECOCERT interdit, d’une part, d’avoir recours aux expérimentations animales pour tester les produits finis et, d’autre part, d’utiliser des ingrédients d’origine animale entraînant toute souffrance de l’animal. Il existe cependant d’autres labels, tels que “Not tested on animals” ou le plus connu “Cruelty free”, qui apportent des garanties supplémentaires tels que l’absence complète de sous-produits animaux dans la composition des produits et l’absence de tests animaux à chacune des étapes de la chaîne de production que ce soit en France ou à l’étranger. Le tableau ci-dessous propose un comparatif succinct de ces labels.

 

SALVECO,

Soucieuse de répondre au mieux aux besoins de ses clients, la technologie SALVECO garantie des produits efficaces, issus 100% de ressources renouvelables et protecteurs aussi bien de l’environnement que de la santé humaine. Fidèle à ses engagements, SALVECO est également soucieuse des questions éthiques liées à l’expérimentation animale. Ainsi, SALVECO répond de manière adaptée aux évolutions règlementaires au niveau européen, qui favorisent le remplacement des tests animaux par des méthodes alternatives. Au-delà de la réglementation européenne, SALVECO s’engage à bannir les matières premières d’origine animale ou le recours aux tests sur animaux et ce, à chacune des étapes de sa chaîne de production. SALVECO utilise 100% de matières premières d’origine végétale. De plus, l’essentiel des fournisseurs de SALVECO sont sélectionnés sur la base de leur labellisation Ecocert (qui interdit les tests animaux sur les produits commercialisés). Ainsi, SALVECO se positionne à la pointe des questions actuelles liées à l’éthique animale.